© Urs Fischer, Varnish Tarnish, 2022

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Association Marché d’Art Suisse

L’organisation faîtière des quatre grandes
associations suisses du commerce de l’art

L’Association Marché d’Art Suisse (AMAS), organisation faîtière des quatre grandes associations suisses du commerce de l’art (Association des galeristes, Association des antiquaires, Association des commissaires-priseurs et Association du commerce de l’art), dont le siège est à Zurich, a pour but de défendre les intérêts des acteurs du marché de l’art dans le commerce vis-à-vis des autorités, des associations, des particuliers et des médias. L’AMAS s’engage activement en faveur d’un dialogue dans les domaines politique, économique et juridique, qui ne soit pas fermé aux particularités du marché de l’art. Tout cela dans le but de défendre les conditions-cadres avantageuses du marché de l’art en Suisse et de les mener vers l’avenir.

Courant

Modifications de la loi sur la protection des données

La loi révisée sur la protection des données entrera en vigueur le 1er septembre 2023. Vous trouverez ici un modèle de déclaration de protection des données pour votre site web.

Clôture annuelle - Rétrospective de la conférence annuelle du 30 octobre 2023 à Berne

L'AMAS a pu organiser sa conférence annuelle 2023 au Musée des beaux-arts de Berne pour près de 100 invités intéressés issus du commerce de l'art, des collectionneurs, des musées, de la politique et de l'administration (programme). Il en est ressorti clairement l'importance d'un échange entre tous les protagonistes du marché de l'art, notamment en ce qui concerne les défis à venir discutés, en tenant compte des nouveaux modèles de collaboration et des nouvelles technologies. Nous nous réjouissons de ce dialogue en 2024 et souhaitons à tous nos membres et à toutes les personnes intéressées un joyeux Noël et une bonne année.

Prévention du blanchiment d'argent

 La "motion Pult" présentée aux Chambres fédérales (assujettissement du commerce d'art aux dispositions renforcées en matière de blanchiment d'argent pour les intermédiaires financiers) part d'hypothèses erronées et la nouvelle réglementation légale demandée entraînerait sans nécessité un énorme surcroît de travail bureaucratique pour l'ensemble du commerce d'art. L'AMASs'y oppose en mettant à la disposition de ses membres, dans le sens d'une véritable autorégulation, des outils numériques pragmatiques et adaptés qui, outre les règles KYC, prennent en charge les contrôles de sanctions et offrent ainsi un véritable contre-modèle.